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23mai 2013 à St Denis
23mai 2013 à Sarcelles
GENEALOGIE METHODE
LES SOURCES D’ARCHIVES DISPONIBLES POUR LES ESCLAVES ANTILLAIS

1. Les registres des « Nouveaux Libres » et les registres « d’Individualité »

Ces registres contiennent les noms attribués en 1848 aux ex esclaves guadeloupéens et martiniquais. Les registres des « nouveaux libres » sont consultables aux archives départementales de la Guadeloupe et au CARAN à Paris ; les registres « d’individualité » le sont uniquement aux archives départementales de la Martinique.

 

2. Les Tables Décennales (TD)

Ce sont des listes alphabétiques des naissances, mariages, décès et reconnaissances, établies par périodes de 10 ans et indiquant les dates et les numéros des actes de ces événements de vie. Grâce à ces numéros, il est aisé de retrouver les actes qui y correspondent dans les différents registres d’état civil.

 

3. Les registres d’État Civil

Ils contiennent tous les actes de Naissances, de Mariages, et de Décès (NMD), ainsi que les actes d’affranchissement, de reconnaissance, de rectification et les patentes de liberté. Pour la majorité de nos aïeux, ces documents n’existent qu’après l’abolition de l’esclavage en 1848.

 

4. Les registres Paroissiaux 

Ils répertorient des actes tels les Baptêmes, les Mariages et les Sépulture (BMS). Ces registres ont été tenus par les curés de façon très inégale et très approximative selon les colonies et les paroisses. Ces différents fonds d’archives sont mal répertoriés. Certains ont été remis aux archives départementales, d’autres seraient disponibles dans certaines paroisses ou dans les archives de l’évêché.

 

5. Autres documents

a. Les registres d’esclaves. Ils ont été établis à partir de 1834 par l’administration coloniale sur ordonnance du 04/08/1833. Ils sont disponibles pour 27 communes en Guadeloupe aux archives de la Guadeloupe, et pour 23 communes en Martinique aux archives de la Martinique.

b. Les actes notariés. Ils contiennent différents types d’informations : les titres d’affranchissement, les ventes d’esclaves, les listes d’esclaves après décès des propriétaires. Pour y avoir accès, il est impératif de connaître les noms des notaires ayant rédigé ces actes notariés, indiqués en général sur les titres d’affranchissements et de propriétaires d’esclaves. Les registres de matricules d’esclaves ayant disparu, il est difficile de les identifier.

c. Les homologations d’affranchissement publiées dans le journal ou la gazette officiels de l’époque, puis à partir de 1833 dans les registres d’état civil ouverts à cet effet.

d. Les feuilles de recensement de la population esclave et les registres de matricules d’esclaves dont la plupart malheureusement ont été détruits.